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Etre zen, tout un art…

Etre zen, tout un art...
Etre zen, tout un art…

Les pratiques orientales de méditation ou relaxation se développent un peu partout en Occident. Mais loin des réalités profondes encrées chez nos amis de l’Orient, les pratiques occidentales sont coûteuses et loin d’apporter la paix intérieure escomptée.

Qu’est-ce que le zen ?

Contraire à la définition occidentale du zen qui restreint ce mouvement de pensées à une religion, la vision orientale est beaucoup plus large.

Il est vrai que le sens étymologique religare qui signifie « relier » laisse penser qu’il s’agit bien là d’une religion.

Mais contrairement à d’autres religions, le zen n’appelle à aucune croyance. Bouddha était doté d’une grande sagesse mais n’était pas un Dieu. Il cherchait simplement à éradiquer la souffrance humaine.

Ainsi les adeptes bouddhistes n’aspirent qu’à la paix, le calme et la sérénité. Il est difficile pour nous occidentaux qui vivons dans un monde agité et souvent violent de comprendre l’étendue de ce mot « zen » qui nous semble pourtant familier.

A qui veut apprendre cet art de vivre a forcément besoin d’un maître et ne pas chercher à atteindre un but. Il faut oublier toute préoccupation mais bien au-delà des clichés à la mode à ce sujet.

L’homme, sans cesse à la recherche du bonheur, tente d’apaiser ses angoisses face aux souffrances de la vie. Et quand le bonheur est là, la peur de sa perte nous envahi. L’ego prend une place déterminante, il est le centre de cette quête perpétuelle que nous cherchons à l’extérieur alors que la paix est intérieure.

Pour Bouddha, « l’Eveillé », le zen est le fruit d’une connaissance profonde de la nature humaine.

De l’INDE à l’OCCIDENT…

Cinq millions de Français se disent proche du bouddhisme. Cet art de vivre peut paraître fascinant mais il ne faut pas néanmoins se laisser embrigader par n’importe quel pseudo maître.

Comme le bouddhisme se distingue de toute religion, il va à l’encontre du fonctionnement même de nos sociétés occidentales, et peut paraître décalé pour certains et d’autres peuvent l’utiliser à des fins d’enrichissement pécuniaire personnel. La méfiance est donc de mise.

« Le bouddhisme qui est l’une des grandes religions orientales, joue un rôle majeur dans le monde occidental. Le regard pénétrant qu’il pose sur l’existence humaine et de remise en cause radicale du matérialisme lui permette d’offrir des réponses pertinentes aux interrogations de l’homme du 21ème siècle, toujours en quête du sens de la vie dans un monde extrêmement complexe et de plus en plus ouvert. »

Alors pour éviter de tomber dans les griffes de personnes peu scrupuleuses, rendez-vous sur le site de l’Union Bouddhiste de France. Vous pourrez trouver les bonnes adresses, des idées de lectures, calendrier des festivités 2010 et autres…

A Paris, l’Union Bouddhiste de France essaye de créer des liens entre le bouddhisme et notre monde moderne, où le spirituel a encore peu de place.

La prochaine Fête du Bouddhisme proposée par l’UBF à la Pagode de Vincennes se tiendra les 12 et 13 juin 2010 (dates à confirmer).

Au programme : conférences, expositions, cérémonies, ateliers, mandalas de sables, spectacles…

La pratique du zazen

« Le Zazen permet de mieux se connaître. C’est la pratique qui permet de révéler le zen, d’actualiser notre nature de bouddha, de nous ouvrir à sa dimension. »

La pratique du zazen, permettant de rassembler et de canaliser les énergies, nous invite à retrouver le chemin de cette infinie source de paix et d’énergie jusque dans la vie quotidienne.

Cette pratique repose sur trois points fondamentaux : la posture, la respiration, l’attitude de l’esprit, sur lesquels nous ramenons notre attention au cours du zazen. Lorsque nous cessons de poursuivre nos pensées, les contradictions se dénouent, le corps se détend, le mental s’apaise, la vie retrouve sa fluidité naturelle.

Le dojo, lieu de cette pratique, est un endroit calme où la rencontre avec soi-même est favorisée. Il réunit en un seul lieu l’essence des trois trésors : Le Bouddha, le Dharma et la Sangha.

Le Bouddha, maître éveillé, montre le chemin.

Le Dharma est l’enseignement du Bouddha, la loi cosmique qui régit l’univers et l’univers lui-même.

La Sangha est constituée de la communauté spirituelle des disciples.

Cette pratique doit permettre d’atteindre la Sagesse Parfaite, celle de la connaissance universelle. Elle dépasse la science et la philosophie.

Et je vous laisse méditer sur cette phrase : « La véritable sagesse est de voir les choses telles qu’elles sont ».

Sources : ABC du zen, édition Grancher et internet.

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